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Forêts-jardins, piliers de la biodiversité
« En 2009, la première forêt-jardin des Pays-Bas a été réalisée près de Groesbeek. Le Ketelbroek est passé d’un champ de maïs à un système agricole alternatif : une forêt-jardin. La question était de savoir dans quelle mesure ce système agricole pourrait offrir une place à la flore et à la faune indigènes ? Pour obtenir un aperçu, une étude a été menée sur trois groupes d’animaux : les oiseaux, les papillons de nuit et les carabes. La présence et le comportement des animaux ont été comparés à la forêt naturelle voisine : De Bruuk. »
Par J. Breidenbach, E. Dijkgraaf, B. Rooduijn, S.E. Nijpels-Cieremans & A.M. Strijkstra, dans De levende natuur, volume 118, édition 3, mai 2017, p 90.
La plupart des espèces exotiques sont valables
Forêts-jardins : la bonne plante, au bon endroit
« Dans les forêts-jardins, en vue de la production alimentaire, on plante en partie des espèces qualifiées d’« exotiques ». Il s’agit de plantes originaires d’une autre région. Comme la figue (Turquie), la pomme (Kazakhstan) et la noix de pécan (États-Unis). La plantation d’espèces exotiques suscite souvent des interrogations car ces plantes pourraient se propager de manière indésirable. »
Pour une réponse nuancée, il est important de réaliser que la plupart des espèces exotiques ne sont pas des espèces exotiques envahissantes. En effet, le pommier, le figuier et le pacanier ne se propagent pas vers les zones naturelles. »
Par Wouter van Eck dans la revue professionnelle Groen, revue pour l’espace, la ville et le paysage, fév. 2020.
Le paysage est encore vert, mais la vie en a disparu
Perte de biodiversité
Les enfants ayant plus de verdure autour de leur domicile présentent moins de problèmes de comportement
https://www.ugent.be/nl/actueel/kinderen-groen-woning-hogere-intelligentie-beter-gedrag.htm
Agroforesterie de type forêt-jardin, lois et réglementations
Un rapport par : Rino Jans (Bosgroep Midden Nederland), Age Fennema (De Rentmeesters Coöperatie), Wouter van Eck (Stichting Voedselbosbouw)
Plus de forêt et de bois à Groningue
Augmentation de la valeur immobilière et aménagements paysagers
L’augmentation de la valeur des habitations grâce à la végétalisation peut aller de quelques pourcents à plusieurs dizaines de pourcents. Pour la province de Groningue, dans le cadre du programme Bos en Hout (Forêt et Bois), l’effet de la création de 750 hectares de forêts et de plantations paysagères a été calculé (jusqu’en 2030) sur l’augmentation de la valeur des habitations et de l’immobilier. (Pour le calcul et l’extrapolation, des données sur le nombre de logements et de locaux commerciaux à Groningue, les prix moyens à Groningue tels que mentionnés sur CBS Statline et des chiffres clés de la publication de Witteveen+Bos et du ministère de l’Agriculture, de la Nature et de la Qualité alimentaire ont été utilisés.)
Ensuite, la part des logements et des locaux commerciaux influencée par la présence de nouvelles forêts et plantations a été examinée. À cet égard, la surface de nouvelle forêt ou de plantation par rapport à la surface de logements et de locaux commerciaux à Groningue a notamment été calculée, ainsi que la localisation des nouvelles forêts et plantations par rapport aux zones bâties.*
En résumé, il est donc rentable de végétaliser les zones résidentielles. Cela nous apporte une contribution tant sociale qu’économique.
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De Kleine Toekomst | 3 novembre 2017 | Lifestyle
Le paysage est encore vert, mais la vie et l’effet éponge en ont disparu
https://geografie.nl/artikel/reportage-voedselbos-pionier-wouter-van-eck-
Inquiétudes concernant le paysage dans lequel ils vivent
https://www.natuurmonumenten.nl/nieuws/81-maakt-zich-zorgen-om-landschap
L’expérience des poulets – Zembla
https://www.npostart.nl/BV_101401009
Émission du 22 octobre 2020
Voulez-vous manger des légumes sans pesticides, voulez-vous boire du lait de vaches qui ont pu paître joyeusement dans les prés, avez-vous envie d’un poulet honnête ? Alors vous achetez des produits biologiques. De plus, l’agriculture biologique est également bénéfique pour l’environnement, car elle est meilleure pour le sol et la biodiversité. De nombreux consommateurs choisissent également le bio parce qu’ils pensent que c’est plus sain. Mais des discussions à ce sujet durent depuis des années. Le résultat de l’expérience des poulets laisse peu de place au doute. Des recherches supplémentaires sont souhaitables.
En 2005, le ministère de l’Agriculture a chargé un groupe de scientifiques de renom de mener une étude approfondie : manger bio est-il vraiment plus sain ou non ? Ils ont mis en place un essai à grande échelle avec des poulets. La moitié des poulets reçoit une alimentation biologique, les autres animaux reçoivent une alimentation de culture « conventionnelle ».
Les résultats de l’étude
Les différences semblent minimes, jusqu’à ce que le système immunitaire des poulets soit stimulé. Les tests montrent que le poulet biologique se rétablit nettement mieux que les poulets recevant une alimentation de culture « conventionnelle ».